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Patrimoine immobilier conservé en France après installation en Suisse

Partir vivre en Suisse tout en conservant sa résidence principale, sa résidence secondaire ou des biens locatifs en France constitue une situation extrêmement fréquente. Ce choix patrimonial, parfaitement légitime et souvent judicieux, soulève néanmoins des questions fiscales, administratives et de gestion complexes. Comment sera imposé votre bien immobilier français ? Devez-vous le déclarer en Suisse ? Quelles sont les conséquences en cas de vente ? Notre expertise franco-suisse vous éclaire sur tous ces enjeux pour sécuriser et optimiser la gestion de votre patrimoine immobilier transfrontalier. Faut-il vendre ou conserver son bien immobilier français lors d’un départ en Suisse ? Cette question revient systématiquement dans nos accompagnements d’expatriation. La réponse dépend de multiples facteurs : votre situation personnelle, vos projets à moyen terme, la nature du bien, son potentiel locatif, et bien sûr les implications fiscales de chaque option. Les arguments en faveur de la conservation Conserver votre bien immobilier français

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Déclarer ses comptes et actifs français en tant que résident suisse

Vous résidez en Suisse mais conservez des comptes bancaires, des placements ou de l’immobilier en France ? Cette situation, extrêmement courante chez les expatriés, génère des obligations déclaratives strictes dans les deux pays. Méconnaître ces règles expose à des sanctions financières lourdes, voire à des poursuites pénales pour soustraction fiscale. Notre guide détaillé vous explique précisément ce que vous devez déclarer, où, quand et comment, pour rester en conformité totale avec les administrations fiscales française et suisse. Pourquoi déclarer vos comptes et actifs français en Suisse ? En devenant résident fiscal suisse, vous êtes soumis au principe de l’assujettissement fiscal illimité, impliquant l’obligation de déclarer en Suisse l’intégralité de votre patrimoine mondial. Tous vos actifs, quel que soit leur lieu de situation, doivent ainsi figurer dans votre déclaration fiscale annuelle suisse : comptes bancaires français, placements financiers, contrats d’assurance-vie, PEA, parts de SCPI, ainsi que vos biens immobiliers situés en

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Succession et donation franco-suisse : enjeux juridiques et fiscaux

Anticiper sa succession ou organiser une donation lorsqu’on détient des biens en France et en Suisse, ou que l’on réside dans l’un de ces États avec de la famille dans l’autre, relève d’une complexité juridique et fiscale spécifique. Entre la confrontation des régimes successoraux, l’application des conventions fiscales et l’articulation avec les règlements européens, la transmission patrimoniale transfrontalière requiert une expertise approfondie. Ce guide complet vous apporte un éclairage structuré sur les principaux risques à maîtriser et les stratégies de transmission à privilégier. Quelle loi s’applique à votre succession franco-suisse ? La première question qui se pose dans toute succession internationale est celle de la détermination de la loi applicable. Contrairement à une idée reçue, il n’existe pas de règle unique et automatique. Cette détermination résulte de l’analyse de plusieurs critères, notamment la résidence habituelle du défunt au jour du décès, sa nationalité, la nature et la localisation des biens,

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Les obligations de représentation fiscale pour les non-résidents

Avant toute vente immobilière en France par un non-résident, une étape clé est souvent méconnue : la désignation d’un représentant fiscal. Sans lui, la transaction peut être bloquée ou retardée. Cette obligation légale vise à garantir la bonne déclaration et le paiement de l’impôt lié à la plus-value. Dans quels cas la représentation fiscale est-elle obligatoire ? La loi prévoit plusieurs situations où le non-résident doit désigner un représentant fiscal lors de la vente d’un bien situé en France : lorsque le prix de cession est supérieur à 150 000 € ; lorsque le bien est détenu depuis moins de 30 ans ; lorsque la société cédante a son siège en dehors de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen (hors Liechtenstein). Ces conditions concernent aussi bien les particuliers que les sociétés. Elles visent à garantir que la plus-value immobilière générée par la vente sera correctement calculée et imposée. Dans

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Le représentant fiscal, en pratique

Avant une vente immobilière en France par un non-résident, le représentant fiscal n’est pas un simple relais. Il vérifie, atteste et engage sa responsabilité aux côtés du vendeur. Son intervention évite des retards dans la vente et évite les risques fiscaux. Un intermédiaire responsable, pas seulement un mandataire Le représentant fiscal est responsable solidairement avec le vendeur du paiement de l’impôt sur la plus-value immobilière. En cas d’erreur de calcul, d’oubli d’un justificatif ou de mauvaise application d’une exonération, l’administration peut se tourner vers lui. Cette responsabilité change la nature de la mission : il ne dépose pas seulement un formulaire CERFA, il garantit la conformité de l’opération. Pour le vendeur, cela se traduit par moins d’aléas et une transaction plus fluide. Ce qu’il vérifie, concrètement Au-delà du dépôt, la mission repose sur une série de contrôles techniques. Parmi les points passés en revue : La durée de détention du

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Vente immobilière en France : règles UE/EEE vs hors UE

Avant une vente en France, les règles ne sont pas les mêmes pour un résident de l’UE/EEE et pour un résident hors UE. Selon le profil, la représentation fiscale peut être dispensée ou requise, et la charge de preuve varie. Si vous voulez un circuit cadré, la prise en charge de votre représentation fiscale explique le déroulé et les pièces attendues. Pourquoi la distinction existe Au sein de l’UE/EEE, les échanges administratifs sont plus fluides et la reconnaissance des documents est plus simple. Hors UE, le suivi et le recouvrement sont moins aisés, d’où une exigence de représentation pour garantir le dépôt et le paiement. Dans les deux cas, le calcul de plus-value reste au cœur du dossier et conditionne la fluidité de la transaction. Vendeurs établis dans l’UE/EEE Pour un résident UE/EEE, il n’y a pas de représentation fiscale obligatoire. Il convient toutefois de calculer la plus-value taxable et

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Plus-value et représentation fiscale : le mode d’emploi

Vendre un bien en France depuis l’étranger suppose de maîtriser le calcul de la plus-value et la qualité des justificatifs. Lorsque la représentation est requise, notre équipe dédiée à la représentation fiscale en France cadre les pièces et atteste le dossier pour éviter tout blocage à la signature de l’acte de vente. Comprendre la base de calcul La plus-value imposable correspond à la différence entre le prix de cession et le prix de revient. Le prix de revient regroupe le prix d’acquisition initial, les frais d’acquisition (droits d’enregistrement, émoluments de notaire, frais d’acte) et, sous conditions strictes, les travaux recevables. L’objectif : présenter un calcul lisible, traçable et accepté sans relance. Abattements et durée de détention Les abattements dépendent de la durée de détention et s’appliquent distinctement à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Deux points sont sensibles : la date d’acquisition retenue (donation, succession ou apport peuvent

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Erreurs fréquentes lors d’une vente en France

Vendre un bien en France depuis l’étranger se joue autant sur les chiffres que sur les preuves. Les retards viennent rarement d’un point théorique, mais d’un dossier incomplet ou mal étayé. Pour cadrer les pièces et valider un calcul accepté du premier coup, un représentant fiscal agréé sécurise la démarche et évite les blocages de dernière minute. Erreur 1. Confondre entretien et travaux capitalisables Beaucoup comptabilisent de l’entretien courant (peinture, menues réparations, remplacement à l’identique) comme des travaux recevables. Seuls les travaux qui augmentent significativement la valeur du bien ou le transforment (rénovation complète, agrandissement, amélioration structurelle) et qui sont facturés par une entreprise peuvent majorer le prix de revient. Sans facture conforme et paiement traçable, la dépense est systématiquement écartée par l’administration. Erreur 2. Mal dater la durée de détention Un mois mal compté peut changer l’abattement applicable et modifier le montant d’impôt. La reconstitution précise des dates et

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Vendre un bien en France depuis la Suisse

Résider en Suisse et vendre un bien situé en France suppose de comprendre les règles françaises de taxation, l’articulation avec la convention fiscale franco-suisse et le rôle du représentant fiscal. Pour sécuriser l’opération et éviter tout blocage à la signature, notre accompagnement en représentation fiscale cadre le dossier de bout en bout. La plus-value imposable en France Même depuis la Suisse, la cession d’un bien immobilier situé en France génère une plus-value imposable en France. Le calcul suit les règles françaises : différence entre le prix de cession et le prix de revient (acquisition + frais + travaux recevables), puis application des abattements pour durée de détention. Au-delà de 30 ans de détention, l’exonération devient totale sur l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux. Le statut de résident suisse face à la représentation fiscale La Suisse n’appartient pas à l’Union européenne. Dans la pratique, les autorités fiscales françaises exige

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Choisir son conseiller fiscaliste franco-suisse

Choisir un conseiller fiscaliste franco-suisse ne relève pas seulement d’une question de conformité. Les règles fiscales qui lient la France et la Suisse impliquent des arbitrages précis sur la résidence, la gestion des revenus et la structuration du patrimoine. Comprendre les critères de sélection d’un tel professionnel permet d’aborder ces enjeux avec une stratégie adaptée et durable. Un contexte fiscal transfrontalier spécifique La relation fiscale entre la France et la Suisse repose sur un cadre juridique particulier. La convention de double imposition, les règles propres à chaque État et la pratique des administrations exigent une compréhension globale. Pour un particulier comme pour une entreprise, la résidence fiscale constitue souvent la première question à trancher. Les critères varient selon la durée de séjour, le centre des intérêts vitaux ou l’activité professionnelle. Une mauvaise qualification peut entraîner une double imposition ou des redressements coûteux. Les enjeux fiscaux s’étendent bien au-delà de la

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