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Dividendes entre France et Suisse : quelle fiscalité appliquer ?

Les questions complexes de fiscalité internationale se posent lors du versement ou de la réception de dividendes entre la France et la Suisse. Taux de retenue, conventions fiscales, régime mère-fille : chaque situation doit faire l’objet d’une analyse au regard de la qualité du bénéficiaire et des règles bilatérales. Voici les points à connaître pour sécuriser vos distributions.  Dividendes France–Suisse : quelle imposition ? Lorsque une société française verse des dividendes à un résident suisse, une retenue à la source s’applique en principe, sous réserve d’application de la convention fiscale bilatérale. Inversement, la Suisse applique une retenue de 35 %, mais celle-ci peut être limitée à 15 % ou à 0 % dans certains cas, notamment si la société bénéficiaire détient une participation suffisante. Pour bénéficier de ces taux réduits, il faut respecter des formalités strictes. En France, le formulaire 5000 permet de solliciter une exonération ou un taux réduit

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Fiscalité des actifs atypiques détenus entre la France et la Suisse

Œuvres d’art, or, montres de collection, NFT ou voitures anciennes : ces actifs dits atypiques ne génèrent pas toujours de revenus, mais leur détention, leur cession ou leur transmission soulèvent des enjeux fiscaux complexes entre la France et la Suisse. Dans le cadre d’un patrimoine non immobilier transfrontalier, il est essentiel d’anticiper les obligations déclaratives, les régimes fiscaux applicables et les risques de requalification. Des actifs soumis à des régimes fiscaux spécifiques Œuvres d’art, métaux précieux, montres de collection, chevaux de course, objets numériques (NFT) ou véhicules d’exception : ces biens meubles de valeur posent des questions fiscales sensibles, en particulier pour les contribuables résidant entre la France et la Suisse. S’ils ne produisent pas de revenus réguliers, leur détention, leur transmission ou leur vente peuvent entraîner des obligations fiscales conséquentes. En France, certaines catégories sont exclues de l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), notamment les œuvres d’art,

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Imposition des plus-values immobilières entre la France et la Suisse

Vendre un bien immobilier situé en France ou en Suisse en tant que non-résident soulève des questions fiscales complexes. Chaque cession immobilière transfrontalière doit être sécurisée, car elle est soumise aux règles d’un ou plusieurs États, aux déclarations croisées et aux conventions bilatérales. Voici les principaux mécanismes à connaître pour anticiper les risques de double imposition ou de requalification. Vente transfrontalière d’un bien immobilier : qui perçoit l’impôt ? En matière de plus-values immobilières transfrontalières, le principe fondamental est que l’imposition revient à l’État dans lequel se situe le bien. Ainsi, un résident suisse vendant un bien en France est soumis à la fiscalité française. Inversement, un résident français cédant un bien immobilier en Suisse sera imposé dans le canton concerné.Côté français, l’article 150 U du Code général des impôts prévoit une imposition à 19 %, auxquels s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux pour les non-résidents (sauf s’ils relèvent d’un

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Changer de résidence fiscale entre la France et la Suisse : les points à maîtriser

S’installer en Suisse en tant que résident fiscal ou revenir vivre en France après une expatriation : dans les deux cas, le transfert de résidence fiscale ne se limite pas à un déménagement. Les critères juridiques sont précis, les risques fiscaux nombreux et le processus est encadré strictement par les conventions internationales. Voici les règles essentielles à connaître pour sécuriser ce changement de statut. Qu’est-ce qu’un changement de résidence fiscale ? Un contribuable est considéré comme résident fiscal d’un pays selon un faisceau d’indices définis par la législation nationale et les conventions fiscales. En France, les critères sont notamment les suivants : le foyer ou le lieu de séjour principal, l’exercice d’une activité professionnelle, le centre des intérêts économiques. En Suisse, la résidence fiscale dépend du domicile ou du lieu de séjour de plus de 30 jours avec une activité lucrative, ou de plus de 90 jours sans activité lucrative.

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Le forfait fiscal en Suisse : comprendre et optimiser ce régime d’imposition

Le forfait fiscal suisse est un régime d’imposition attractif pour les personnes fortunées qui s’installent en Suisse sans y exercer d’activité lucrative. Basé sur les dépenses et non sur les revenus, il permet d’optimiser la fiscalité tout en bénéficiant de la stabilité juridique helvétique. Toutefois, ce régime est strictement encadré, tant sur le plan légal que patrimonial. Voici ce qu’il faut savoir pour en bénéficier sereinement. Un régime fondé sur les dépenses et non les revenus Le forfait fiscal permet à un résident suisse non actif de s’acquitter de son impôt sur la base de ses dépenses annuelles. En pratique, ce mode d’imposition repose sur un calcul forfaitaire indexé sur les frais de vie, généralement déterminé à partir de sept fois le loyer annuel (ou la valeur locative) du logement principal. Dans certains cas, notamment pour les contribuables hébergés, ce calcul est fondé sur le triple des frais de pension.Cette

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Régime des impatriés en France : conditions, avantages et stratégie 2026

Le régime des impatriés permet à certains salariés et dirigeants venant travailler en France de bénéficier d’avantages fiscaux significatifs sur leurs revenus. Conçu pour renforcer l’attractivité économique du territoire, ce dispositif repose toutefois sur des conditions strictes. Il nécessite une analyse rigoureuse en amont, faute de quoi les exonérations peuvent être remises en cause ou sous-utilisées. Voici les points essentiels à connaître pour optimiser ce régime sans prendre de risques, avec un éclairage particulier sur les retours d’expatriation depuis la Suisse. Cadre légal : l’article 155 B du CGI Le régime des impatriés est codifié à l’article 155 B du Code général des impôts. Instauré par la loi de modernisation de l’économie de 2008, refondu par la loi Macron de 2015 puis ajusté à plusieurs reprises, il a pour objectif d’encourager l’installation en France de profils à forte valeur ajoutée : cadres dirigeants recrutés à l’international, profils techniques rares, salariés

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Contrôle fiscal en France ou en Suisse : réagir avec méthode et stratégie

Contrôle sur pièces, vérification de comptabilité, demande de renseignements, examen de la situation personnelle… Les contrôles fiscaux peuvent prendre différentes formes, en France comme en Suisse. Dans les deux cas, il s’agit d’un exercice d’équilibre entre les droits du contribuable et les pouvoirs de l’administration. Dans un contexte transfrontalier, la vigilance est d’autant plus essentielle que les erreurs de déclaration, les requalifications ou les imprécisions juridiques peuvent entraîner des redressements importants et durables. Les différents types de contrôles : France vs Suisse En France, les contrôles fiscaux sont encadrés par le livre des procédures fiscales. Ils peuvent concerner les particuliers (examen de leur situation fiscale personnelle, ESFP) ou les entreprises (vérification de la comptabilité, contrôle sur pièces). Chaque étape est formalisée : avis de vérification, demande de documents, dialogue contradictoire, proposition de rectification. En Suisse, la procédure est en grande partie cantonale. Les autorités fiscales peuvent intervenir de manière ciblée,

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Ruling fiscal en Suisse : un outil stratégique pour sécuriser vos décisions

Dans un système fiscal fondé sur la négociation et la transparence, la Suisse permet à un contribuable d’obtenir, avant toute déclaration ou opération, une position officielle de l’administration sur le traitement fiscal qu’il envisage. On appelle cela un ruling fiscal. Bien que peu connu du grand public, cet outil est couramment utilisé par les contribuables avertis, notamment dans un contexte transfrontalier ou patrimonial complexe. Voici ce qu’il faut savoir sur son fonctionnement, ses conditions et son intérêt stratégique. Le ruling fiscal, un accord préalable avec l’administration Un ruling est une prise de position anticipée de l’administration fiscale sur un point précis de droit, à la demande du contribuable. Il ne s’agit pas d’un dispositif officiel publié, mais d’une pratique reconnue, encadrée et largement admise en Suisse. Le ruling permet d’obtenir une validation formelle d’une situation fiscale à venir, notamment lorsqu’elle est complexe, inhabituelle ou sujette à interprétation. Ce mécanisme est

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Vendre un bien en France depuis l’étranger

Lorsqu’un non-résident vend un bien immobilier en France, certaines démarches fiscales s’imposent. Elles assurent la conformité de la déclaration de plus-value auprès de l’administration. Comprendre dans quels cas elle s’applique et quel rôle joue le représentant fiscal est essentiel pour sécuriser une transaction. Quand la désignation d’un intermédiaire fiscal est-elle exigée ? La désignation d’un représentant fiscal en France n’est pas systématique. Elle dépend de plusieurs critères liés au prix de cession, à la durée de détention et au pays de résidence du vendeur. Pour un aperçu complet de ces règles et un accompagnement adapté, consultez notre service de représentation fiscale en France. À quoi sert ce mandataire lors d’une vente ? Le représentant fiscal agit comme intermédiaire entre le contribuable non-résident et l’administration française. Ses missions principales sont : établir la déclaration de plus-value et vérifier son exactitude ; garantir le paiement de l’impôt dû et des éventuelles pénalités ; accompagner

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Déclaration fiscale franco-suisse : éviter les erreurs et sécuriser sa situation

Entre la France et la Suisse, la fiscalité repose sur des systèmes distincts, régis par des conventions bilatérales, mais appliqués de manière autonome. Une déclaration incorrecte, une omission involontaire ou une mauvaise compréhension des règles peut avoir des conséquences lourdes : requalification, redressement, pénalités ou double imposition. Voici un tour d’horizon des erreurs fréquentes dans les déclarations fiscales franco-suisses, ainsi que des leviers pour les corriger efficacement. Des obligations déclaratives dans les deux pays Lorsqu’un contribuable réside dans un pays et perçoit des revenus dans l’autre, ou conserve un patrimoine dans l’État quitté, il est souvent soumis à des obligations fiscales dans les deux juridictions. Côté français, un résident doit déclarer l’ensemble de ses revenus mondiaux. Il doit également mentionner l’existence de comptes bancaires étrangers (formulaire n° 3916), de contrats d’assurance-vie souscrits hors de France ou de biens immobiliers détenus à l’étranger. Les non-résidents, quant à eux, doivent déclarer les

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