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Vente immobilière en France : règles UE/EEE vs hors UE

Avant une vente en France, les règles ne sont pas les mêmes pour un résident de l’UE/EEE et pour un résident hors UE. Selon le profil, la représentation fiscale peut être dispensée ou requise, et la charge de preuve varie. Si vous voulez un circuit cadré, la prise en charge de votre représentation fiscale explique le déroulé et les pièces attendues. Pourquoi la distinction existe Au sein de l’UE/EEE, les échanges administratifs sont plus fluides et la reconnaissance des documents est plus simple. Hors UE, le suivi et le recouvrement sont moins aisés, d’où une exigence de représentation pour garantir le dépôt et le paiement. Dans les deux cas, le calcul de plus-value reste au cœur du dossier et conditionne la fluidité de la transaction. Vendeurs établis dans l’UE/EEE Pour un résident UE/EEE, il n’y a pas de représentation fiscale obligatoire. Il convient toutefois de calculer la plus-value taxable et

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Plus-value et représentation fiscale : le mode d’emploi

Vendre un bien en France depuis l’étranger suppose de maîtriser le calcul de la plus-value et la qualité des justificatifs. Lorsque la représentation est requise, notre équipe dédiée à la représentation fiscale en France cadre les pièces et atteste le dossier pour éviter tout blocage à la signature de l’acte de vente. Comprendre la base de calcul La plus-value imposable correspond à la différence entre le prix de cession et le prix de revient. Le prix de revient regroupe le prix d’acquisition initial, les frais d’acquisition (droits d’enregistrement, émoluments de notaire, frais d’acte) et, sous conditions strictes, les travaux recevables. L’objectif : présenter un calcul lisible, traçable et accepté sans relance. Abattements et durée de détention Les abattements dépendent de la durée de détention et s’appliquent distinctement à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Deux points sont sensibles : la date d’acquisition retenue (donation, succession ou apport peuvent

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Erreurs fréquentes lors d’une vente en France

Vendre un bien en France depuis l’étranger se joue autant sur les chiffres que sur les preuves. Les retards viennent rarement d’un point théorique, mais d’un dossier incomplet ou mal étayé. Pour cadrer les pièces et valider un calcul accepté du premier coup, un représentant fiscal agréé sécurise la démarche et évite les blocages de dernière minute. Erreur 1. Confondre entretien et travaux capitalisables Beaucoup comptabilisent de l’entretien courant (peinture, menues réparations, remplacement à l’identique) comme des travaux recevables. Seuls les travaux qui augmentent significativement la valeur du bien ou le transforment (rénovation complète, agrandissement, amélioration structurelle) et qui sont facturés par une entreprise peuvent majorer le prix de revient. Sans facture conforme et paiement traçable, la dépense est systématiquement écartée par l’administration. Erreur 2. Mal dater la durée de détention Un mois mal compté peut changer l’abattement applicable et modifier le montant d’impôt. La reconstitution précise des dates et

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Vendre un bien en France depuis la Suisse

Résider en Suisse et vendre un bien situé en France suppose de comprendre les règles françaises de taxation, l’articulation avec la convention fiscale franco-suisse et le rôle du représentant fiscal. Pour sécuriser l’opération et éviter tout blocage à la signature, notre accompagnement en représentation fiscale cadre le dossier de bout en bout. La plus-value imposable en France Même depuis la Suisse, la cession d’un bien immobilier situé en France génère une plus-value imposable en France. Le calcul suit les règles françaises : différence entre le prix de cession et le prix de revient (acquisition + frais + travaux recevables), puis application des abattements pour durée de détention. Au-delà de 30 ans de détention, l’exonération devient totale sur l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux ou de solidarité. Le statut de résident suisse face à la représentation fiscale La Suisse n’appartient pas à l’Union européenne, mais fait bénéficie d’une convention

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Choisir son conseiller fiscaliste franco-suisse

Choisir un conseiller fiscaliste franco-suisse ne relève pas seulement d’une question de conformité. Les règles fiscales qui lient la France et la Suisse impliquent des arbitrages précis sur la résidence, la gestion des revenus et la structuration du patrimoine. Comprendre les critères de sélection d’un tel professionnel permet d’aborder ces enjeux avec une stratégie adaptée et durable. Un contexte fiscal transfrontalier spécifique La relation fiscale entre la France et la Suisse repose sur un cadre juridique particulier. La convention de double imposition, les règles propres à chaque État et la pratique des administrations exigent une compréhension globale. Pour un particulier comme pour une entreprise, la résidence fiscale constitue souvent la première question à trancher. Les critères varient selon la durée de séjour, le centre des intérêts vitaux ou l’activité professionnelle. Une mauvaise qualification peut entraîner une double imposition ou des redressements coûteux. Les enjeux fiscaux s’étendent bien au-delà de la

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Anticiper les risques fiscaux avant une expatriation en Suisse

Une expatriation en Suisse ne se limite pas à un changement de résidence : elle engage une relecture complète de la situation fiscale, des revenus et des actifs détenus. Chaque catégorie d’investissement ou de rémunération peut déclencher, en cas de départ mal préparé, des obligations fiscales spécifiques en France, en Suisse, ou dans les deux États. Une anticipation rigoureuse permet d’encadrer les flux, d’éviter les conflits de résidence et de maîtriser les conséquences d’un départ sur les structures patrimoniales existantes. Revenus à surveiller avant un départ   Stock-options et actions gratuites Les mécanismes d’intéressement différé (actions gratuites, stock-options) appellent une attention particulière en cas de mobilité. Lorsqu’une partie de la période d’acquisition ou de levée des droits s’est déroulée en France, l’administration peut estimer qu’une portion de la plus-value reste imposable sur son territoire. Le caractère professionnel ou non du gain, la date de levée, et la nature du plan

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Partir en Suisse : quels enjeux fiscaux anticiper ?

Aspects fiscaux du départ en Suisse S’installer en Suisse implique de repenser l’ensemble de sa situation fiscale. Qu’il s’agisse de l’exit tax, des spécificités cantonales ou des règles de résidence, chaque étape demande une préparation méthodique pour éviter toute difficulté ultérieure. Exit tax et conséquences immédiates En quittant la France pour s’installer en Suisse, un contribuable peut être soumis à l’exit tax. Ce dispositif vise les personnes transférant leur domicile fiscal hors de France tout en détenant un patrimoine mobilier significatif. Il concerne notamment les plus-values latentes sur les titres financiers détenus au moment du départ. Un report d’imposition peut être demandé sous certaines conditions, et une exonération est possible si les titres ne sont pas cédés dans les cinq ans. Pour éviter toute difficulté avec l’administration, il est essentiel d’anticiper ces conséquences dès le début de la réflexion sur un départ.  Spécificités cantonales et forfait fiscal La Suisse présente

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Les conventions et obligations fiscales France-Suisse

Comprendre les règles fiscales entre la France et la Suisse permet de limiter les chevauchements d’imposition et de garantir la conformité des déclarations. Les conventions bilatérales encadrent les droits d’imposition entre les deux États et permettent d’organiser les revenus et les placements dans un cadre réglementaire clair. Pour les contribuables disposant d’intérêts dans les deux pays, l’analyse de la résidence fiscale, des obligations déclaratives et des mécanismes d’élimination de la double imposition constitue une étape structurante. Accords fiscaux entre la France et la Suisse : cadre d’application La convention fiscale franco-suisse répartit le droit d’imposer selon la nature des revenus (traitements, pensions, dividendes, intérêts, plus-values) et le lieu de résidence. Cette convention s’applique à toute personne physique ou morale ayant des liens fiscaux avec les deux pays. Elle permet notamment de définir la résidence fiscale en cas de double rattachement, d’identifier les revenus concernés et de préciser le pays compétent

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Fiscalité des cryptomonnaies en Suisse : obligations et conseils

L’investissement en actifs numériques implique des obligations fiscales spécifiques, d’autant plus lorsqu’il s’inscrit dans un contexte transfrontalier entre la France et la Suisse. Régimes cantonaux, déclaration des comptes, plus-values, opérations de finance décentralisée : la fiscalité applicable dépend à la fois du type d’opération et du lieu de résidence fiscale. Ce guide présente les règles en vigueur et les pratiques à respecter. Réglementation et cadre fiscal des cryptoactifs La fiscalité des cryptoactifs repose sur une qualification juridique qui varie selon les pays. En Suisse, la FINMA les assimile à des valeurs patrimoniales, qu’elle classe en tokens de paiement, d’investissement ou utilitaires. Ce classement conditionne le traitement fiscal. Chaque canton conserve une marge d’appréciation, ce qui entraîne des différences sur des notions comme la fortune imposable ou le statut d’investisseur privé. Le règlement MiCA, bien que non applicable en Suisse, influence les échanges avec l’Union européenne. Les obligations de traçabilité, de

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IFI & ISF : fiscalité de la fortune en France et en Suisse

La fiscalité du patrimoine diffère sensiblement entre la France et la Suisse. Tandis que la France concentre son imposition sur les biens immobiliers via l’IFI, la Suisse conserve un impôt sur l’ensemble du patrimoine, avec des taux variables selon les cantons. Pour les contribuables disposant d’actifs dans les deux pays, il est nécessaire de comprendre les règles applicables, les méthodes de valorisation, les obligations déclaratives et les effets des conventions fiscales. Cette connaissance permet de structurer ses avoirs dans le respect des réglementations. Régimes fiscaux français et suisse : logique, assiette et territorialité En France, la suppression de l’ISF au profit de l’IFI a recentré la fiscalité sur les seuls biens immobiliers, qu’ils soient détenus en direct ou via des sociétés. Les placements financiers sont exclus de l’assiette. À l’inverse, la Suisse maintient une taxation de la fortune au niveau cantonal et communal, incluant tous les actifs, qu’il s’agisse d’immobilier,

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